| retour à 1ère étape |
Bozuk Buku: ou l'ancienne Loryma |
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Photo Alain Perruchot |
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Les voiliers sont bien gardés !!! |
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Le 13 mai, depuis la monumentale forteresse cyclopéenne. |
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De Karacaören à Bozuk Buku, une longue route, pour un raccourci |
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50 miles, mais qui évitent d'avoir à rentrer sur Fethiye, Gocek, ou pire Marmaris, ce qui rallongerait la route. Fethiye et Gocek, méritent un traitement à part, tant les sites sont extra ordinaires, mais, là on appuyaient sur l'accélérateur, nous étions attendus à Istanbul ! Quand à Marmaris, sauf besoins de réparation lourds, on évite. D'une part, on va se fourvoyer au fond d'un golfe, d'où il faudra ressortir avec du vent debout, et quelques fois assez fort, d'autre part, nous n'aimons pas, cette ville totalement dédiée au tourisme de masse. |
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Une anecdote, sur Gocek, un bateau Belge
passant par là, communique sur son site web:
"Ici, une majorité des Turcs nous adressent la parole en anglais, pire, ils sourient d’un air condescendant quand nous les saluons en turc… pourtant, on aime bien nous les merhaba, tamam, evet et autres teşekkür ederim." Cà, c'est tintin au Congo. C'est du néocolonialisme idiot, que d'écrire de pareilles âneries. Nous sommes en Turquie, pays émergent, qui lutte pour son développement, fier de l'énorme progrès réalisé par son système éducatif. Quand ils vous saluent en anglais, ils sont tous simplement fiers de vous montrer qu'ils savent parler cette langue. Faites leurs plaisir, répondez leur en anglais. C'est quand même pas sorcier à comprendre çà... Enfin... |
| La monumentale forteresse
cyclopéenne Quand on arrive, on ne voit qu'elle: énorme, et bien conservée. La première réaction est de se dire: les habitants de l'ancienne Loryma savaient se protéger des envahisseurs. Et bien, ce n'est pas tout à fait celà. Je tiens l'explication de Jean Marc, S/Y Padisah. Et j'adore ce genre de raisonnement biaisé. La forteresse, n'a pas été construite pour protéger les habitant de Loryma, mais pour les surveiller: Quelques siècles avant JC, la petite ville grecque de Loryma, prospérant et s'enrichissant, son roi décide tout simplement d'aller envahir l'île de Rhodes, en face, à quelques miles. Et hop, sitôt dit, sitôt fait, on construit de bateaux, on embarque des guerriers farouches, et on file débarquer sur Rhodes. Petit problème, Rhodes est une grande île, puissante et bien armée. Les envahisseurs sont vite mis en déroute, le roi présomptueux gravement massacré, et les quelques survivants éclopés, s'en retournent, la queue entre les jambes, vers Loryma. Deux ou trois générations plus tard, Loryma s'étant relevé, et prospérant à nouveau, son roi, le petit fils de l'autre, décide d'aller envahir Rhodes ... Faut être têtu, non ??? Et rebelote, les envahisseurs ramassent une branlée d'anthologie, et le petit roi massacré comme son grand père. Mais là, les habitants de Rhodes çà les a agacés grave... Alors, ils ont réunis quelques maçons, quelque marins, quelques bateaux et quelques soldats, pour aller construire la forteresse de Loryma, et y entretenir une garnison. Cà a calmé les habitudes belliqueuses des lorymiens !!!! |
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| Un point de détail sur le mouillage La baie est grande, et on trouve plusieurs mouillages possibles
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